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Secrétaire adjointe du CE de T Systems, Virginie Labrousse a obtenu en 2014 un master II en « Travail, développement social et sociologie des organisations ». Un diplôme qui lui a donné confiance en elle, de l’assurance face à sa direction et montré que « oui », elle en était capable !

Virginie Labrousse secrétaire adjointe du CE de T System a obtenu un master II en parallèle de ses mandats.
Virginie Labrousse est directrice de projet, mais permanente depuis 2012 par le cumul de quatre autres mandats, dont le CHSCT. Déjà titulaire d’une licence d’anglais, elle s’est lancée dans l’obtention d’un master II.
Pourquoi s’être lancée dans des études ?
« Parce que je me suis rendue compte que le contexte de l’entreprise me plombait, sans évolution ni promotion en vue. J’ai voulu mettre à profit mes compétences, développées dans le cadre de mes mandats notamment. Mon entreprise refusant de me financer la formation, mais m’autorisant à la faire sur mon temps de travail, j’ai donc eu recours au Cif (congé individuel de formation). Je n’ai pas fait de VAE (validation des acquis de l’expérience) car ce dispositif valide des compétences, or moi, je voulais acquérir des connaissances que je n’avais pas encore.
Cif, VAE, cours du soir ? Non, la formation continue pour sa dimension collective
Je ne voulais pas de cours du soir car je ne pouvais pas assumer cette charge de travail, ni de formation à distance, pour ne pas à me remettre devant un ordinateur le soir après le travail. Je cherchais un cursus en formation continue pour un confort d’études et pour son aspect collectif, car je suis persuadée que quand on se réunit entre personnes aux profils et aux parcours différents, c’est riche. »
Formation et élu du personnel : plus d’assise et de recul
« J’ai cherché seule, quelle formation correspondait à mon besoin : je cherchais une dimension organisationnelle, en prévention et psychologique. J’ai trouvé le master de sociologie des organisations à Dauphine. S’engager dans une formation, quelle qu’elle soit, ça donne une assise, des moyens d’aller positionner des discussions avec les salariés et avec la direction. Cela permet aussi de faire le point sur ce qui nous anime, puis de s’extraire de son organisation pour se distancier du quotidien, très consommateur de temps et d’énergie. »
Philippine Arnal-Roux
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