Une enquête en ligne réalisée par l’institut TNS pour l’Université, auprès des étudiants du master négociation et relations sociales (NRS) de Paris-Dauphine révèle 96 % de satisfaits sur les sept promotions de cadres RH et de cadres syndicalistes qui se sont succédées, côte à côte sur les bancs de l’université publique pour faire évoluer leur pratique du dialogue social.
Créée en 2008 par Gérard Taponat, ancien DRH de plusieurs grandes entreprises nationales et internationales, fervent défenseur d’un dialogue social « qualitatif », la formation pour obtenir le master NRS a diplômé une centaine d’étudiants, cadres syndicaux et cadres RH dans la vie quotidienne. Un peu moins de la moitié, 41 %, a répondu au sondage en ligne réalisé de juillet à septembre 2015 par TNS, mais les résultats sont significatifs.
Age :
33 % ont moins de 44 ans ;
33 % entre 45 et 49 ans ; les autres étant au-delà.
Formation/diplôme avant le master:
34 % avaient le niveau Bac ;
22 % Bac +2, +3 ; les autres, au-delà.
Années d’expérience sociale (RH ou RP) avant le master :
45 % entre 5 et 15 ans ;
56 % entre 15 et 25 ans.
Financement de la formation (12 000 euros nets) :
33 % ont pris en charge eux-mêmes tout ou partie de la formation ;
62 % ont été financés par une participation directe de l’entreprise ;
50 % par celle d’un Opca.
Type d’entreprise d’emploi :
37 % appartiennent à des groupes internationaux de plus de 10 000 salariés ;
19 % à des entreprises privées de plus de 1 000 salariés ;
22 % à des PME et 15 % à la Fonction publique ou assimilée.
Changement de poste et métier depuis la formation :
31 % ont changé de poste ou de fonction ;
69 % sont restés dans le même contexte ;
13 % ont constaté un changement de leur situation professionnelle pendant la formation ;
88 % l’ont constaté entre le premier et le 18ème mois suivant la formation.
Principaux apports de la formation :
89 % mettent en avant les échanges importants entre les participants ;
85 % les apports conceptuels ;
81 % les capacités d’analyse et de réflexion ;
74 % une prise de confiance et de renforcement des aptitudes managériales ;
41 % la constitution d’un réseau professionnel.
Recommandation de la formation :
96 % recommanderait cette formation contre 4 % qui ne sont pas sûrs de le faire.
Philippine Arnal-Roux
Autres articles dans la même catégorie :
5 erreurs fréquentes des CSE (et comment les éviter)
Comment le CSE peut améliorer concrètement la qualité de vie au travail (QVT)
CSE 2026 : quelles nouvelles obligations pour les entreprises ?
Organisation d’évènements par le CSE : préparations et responsabilités
Motifs de licenciement économique : tout savoir
Baromètre bien-être : outil idéal pour connaître la satisfaction des salariés
Activités sociales et culturelles du CSE : nouvelles règles en 2026
Projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2026 : impact sur les avantages CSE
CSE : prolongation du délai pour supprimer le critère d’ancienneté des prestations sociales et culturelles
Budget de fonctionnement et ASC : comment les CSE optimisent leurs ressources pour mieux représenter les salariés